Q · I
Vous intervenez à Aléria et à Ghisonaccia ?
Oui. Aléria est à environ 50 minutes de Folelli et Ghisonaccia un peu plus d'une heure : le déplacement reste possible pour les phases clés. Pour le suivi courant, je travaille à distance, avec des passages planifiés si la mission le prévoit et chiffrés dans le devis.
Q · II
L'IA peut-elle répondre seule à mes clients ?
Je ne le conseille pas. L'IA prépare la réponse, une personne la relit et l'envoie : c'est ce qui évite un horaire inventé ou une condition de réservation mal comprise. Ce relais humain prend quelques secondes et reste plus rapide qu'une réponse écrite entièrement à la main.
Q · III
Vous gérez les pics saisonniers de juin à septembre ?
C'est précisément l'objectif des automatisations que je pose : alléger le volume répétitif au moment où l'équipe est saturée. En revanche, le travail d'installation se fait hors saison. Je refuse les mises en service en pleine période estivale, parce qu'elles échouent presque toujours.
Q · IV
Vous formez les équipes saisonnières ?
Oui, avec des formats courts adaptés au renouvellement des équipes : une procédure d'une page, une vidéo de quelques minutes, un point de contact identifié pendant la saison. L'objectif est qu'un nouvel arrivant soit autonome sur l'outil en moins d'une heure, sans mobiliser le gérant.
Q · V
Vous travaillez avec les exploitations agricoles ?
Oui : maraîchage, viticulture, oléiculture, élevage. Vente directe, suivi de parcelles, réponses aux clients et aux revendeurs, documents à préparer. Les outils sont choisis pour la réalité du terrain — usage sur téléphone, connexion variable, polyvalence des personnes — et non pour la richesse de leur catalogue de fonctions.
Q · VI
Par où commencer ?
Par une seule tâche, celle qui vous coûte le plus de temps en saison. La confier à l'IA, la laisser tourner une saison, puis passer à la suivante. Les projets qui tentent de tout traiter d'un coup s'arrêtent en général au premier pic d'activité. Le premier échange, gratuit, sert à choisir cette tâche.